Principes bibliques applicables aux téléphones intelligents
Et si le téléphone intelligent, cet outil quotidien, piégeait notre temps, nos émotions et notre marche avec Dieu ? Cette présentation survole l’impact du téléphone sur l’être humain, et présente des principes bibliques clairs qui peuvent être appliqués à l'utilisation de ceux-ci. Découvrez comment discerner la volonté révélée de Dieu face à ces nouveaux enjeux sociétaux afin de devenir maître et non serviteur de ces appareils.
Cette présentation explore d’abord l’impact réel du téléphone sur l’être humain, dont l'aspect de la dépendance à la dopamine, l'effet des algorithmes addictifs, l'isolement social et les problèmes de concentration. Elle insiste sur l’importance de connaître la volonté révélée de Dieu, puis détaille des principes généraux comme la sainteté de Dieu, le fait que les croyants sont rachetés lui, une conséquence importante de la liberté dans laquelle Christ nous a placé, la vigilance face aux choses du monde et le rassemblement des croyants. Des avertissements suivent sur la sécurité et le profilage. En conclusion, le téléphone doit rester un outil à notre service — alors que nous servons Dieu, ou nous risquons d'être au service du téléphone. Une réflexion biblique équilibrée pour la vie quotidienne.
Voici un survol rapide de cette présentation :
- 00:00 Introduction
- 02:25 L’impact du téléphone intelligent sur l’être humain
- 02:35 — Des aspects utiles
- 03:14 — Changements sociétaux et impacts sur l’homme
- 13:58 — La drogue du cerveau : la dopamine
- 16:03 — Algorithms : fait pour être constamment utilisés
- 17:13 L’importance de connaître la volonté révélée de Dieu
- 24:59 Principes bibliques guidant l’utilisation du téléphone intelligent
- 25:39 — Un vaste sujet — principes généraux
- 27:14 — Dieu est saint et veut notre sainteté
- 29:20 — Dieu nous as rachetés pour lui et nous veut
- 31:27 —— Qu’est-ce que je fais de mon temps ?
- 33:34 —— Qu’est-ce que je fais de mes capacités intellectuelles ?
- 36:25 —— Qu’est-ce que je fais de mes émotions ?
- 39:11 —— Qu’est-ce que je fais de mon corps ?
- 42:28 —— Qu’est-ce que je fais avec mes paroles ?
- 48:14 — Christ nous a placé dans la liberté
- 51:06 — Les choses du monde
- 54:33 — Le rassemblement de nous-mêmes
- 56:50 — Marcher selon ces principes bibliques
- 01:02:29 Quelques avertissements
- 01:02:59 — La sécurité et vos informations personnelles
- 01:06:35 — L’influence des pensées et des opinions
- 01:07:30 — Comment se protéger de la publicité et du profilage ?
- 01:09:22 En terminant
- 01:09:31 — Soit le téléphone est un outil, soit il nous utilise
- 01:11:46 — Récapitulatif
Transcription de cette présentation
Introduction
Alors, bonsoir à tous, je suis content de pouvoir être avec vous pour cette présentation. On désire aborder un sujet particulier aujourd’hui, donc des principes bibliques qui sont applicables au téléphone intelligent.
En guise d’introduction, j’aimerais lire un verset. C’est 1 Corinthiens, chapitre 10, au verset 31. « Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, ou quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu. » Tout faire pour la gloire de Dieu, c’est vraiment ce qui devrait être le mot d’ordre de l’enfant de Dieu. Même et spécialement en relation, entre autres, avec la technologie moderne à laquelle on fait face de plus en plus à chaque jour. La parole de Dieu, elle, est un guide qui peut nous conduire aussi quant à ces choses. Elle est un guide pour tout enfant de Dieu, à toute époque. Pour quelles raisons ? Parce que malgré les changements technologiques, malgré les changements sociétaux qui peuvent nous arriver, le cœur de l’homme demeure toujours le même et son besoin aussi. Donc moralement, la parole de Dieu nous guide tout le temps, malgré tous ces changements à travers toutes les époques.
Donc, dans la présentation qu’on va faire, ce que je vous propose, c’est de regarder premièrement à l’impact du téléphone intelligent sur l’être humain. Ce n’est pas l’aspect spirituel encore, mais juste un petit topo pour que vous soyez au courant qu’il y a beaucoup plus que juste ce que la parole peut nous dire aussi. Ça, ça touche beaucoup de choses. Ensuite, on va regarder ensemble à l’importance de connaître la volonté de Dieu, la volonté révélée de Dieu. Et ensuite, des principes bibliques guidant l’utilisation du téléphone intelligent. Je vais terminer parce que ça sera la partie principale de notre présentation, ces principes bibliques qui peuvent nous guider dans notre utilisation du téléphone intelligent. Je vais terminer avec quelques avertissements rapides lors de notre utilisation du téléphone intelligent et je vais faire une conclusion.
Je dis « téléphone intelligent » ; j’espère ne pas tout le temps le répéter. Téléphone intelligent, bien sûr, ce n’est pas nos bons vieux téléphones qui ne faisaient rien d’autre que des téléphones. On parle bien évidemment de ces petits appareils qui sont des ordinateurs dans nos poches et qui peuvent aller chercher des informations sur Internet et les réseaux sociaux. Donc, je vais souvent utiliser probablement le mot téléphone, tout simplement. Et ce que je veux dire en utilisant simplement le mot téléphone, c’est les téléphones intelligents qu’on connaît aujourd’hui.
L’impact du téléphone intelligent sur l’être humain
Donc, quel est l’impact du téléphone intelligent sur l’être humain ? C’est la première section que j’aimerais regarder avec vous.
Des aspects utiles
Bien évidemment, il y a des aspects utiles au téléphone intelligent. Puis, je vais le mentionner rapidement. On n’a pas besoin de prendre beaucoup de temps là-dessus, mais bien sûr, ça peut être utile comme outil d’apprentissage, comme outil de travail, comme outil de communication. Ça permet un accès instantané à l’information, à la collaboration à distance, à l’éducation, à la gestion de tâches, de projets, d’activités, etc. C’est pratique pour s’organiser, pour planifier des choses, faire des appels, des calendriers, pour mettre des rendez-vous, etc. Donc, ça facilite beaucoup l’organisation de notre monde, qui est toujours plus occupé et hyperactif par plein d’affaires.
Changements sociétaux et impacts sur l’homme
Le téléphone intelligent, il a des impacts sur nous au niveau sociétal et c’est nouveau. Et même des psychologues étudient beaucoup ce phénomène-là, spécialement auprès des enfants et même des adultes. On peut trouver sur Internet beaucoup d’études qui montrent les différents impacts du téléphone cellulaire.
Donc, les choses allant comme elles vont, le fameux téléphone que nous avons maintenant dans nos poches va devenir une nécessité de plus en plus dans notre société, où ce sera virtuellement presque impossible de faire quoi que ce soit sans l’avoir sur nous. Présentement, ce n’est pas encore tout à fait le cas, mais ça va bientôt venir. Bien évidemment, pour l’enfant de Dieu qui connaît la parole de Dieu, il sait très bien que dans l’Apocalypse, on lit au sujet d’une bête qui va venir un jour et qui va imposer un système de contrôle très fort et très puissant, qui va faire en sorte que personne ne pourra acheter ni vendre sans avoir la fameuse marque de la bête. Ce n’est pas la présentation qu’on va faire présentement, mais on voit que tout se bâtit tranquillement, même avec le téléphone intelligent aujourd’hui, vers un système qui est électronique et qui permet un meilleur contrôle de tout ce qui se passe. Donc, c’est une réalité qui devient de plus en plus inévitable.
Et il y a des dangers qui se présentent à nous, et j’aimerais en énumérer rapidement quelques-uns, parce qu’encore une fois, ce n’est pas le point principal de cette présentation.
Mais premièrement, il peut causer des problèmes de dépendance. Une utilisation excessive déclenche une addiction liée à la dopamine, entraînant une vérification constante des notifications toutes les dix-huit minutes en moyenne, selon certaines études, puis une incapacité chez les gens à résister aux pulsions de tout le temps vérifier qu’est-ce qui se passe sur Internet. Et du coup, la concentration des gens au quotidien, pour accomplir des tâches et faire différentes activités, diminue énormément. Un fort gros pourcentage d’adultes américains estiment qu’ils ne pourraient pas vivre sans leur téléphone aujourd’hui. Lorsqu’on parle de dépendance, eh bien, on parle de symptômes tels que l’accoutumance, qui sont liés entre autres à la drogue ou des choses comme ça. Donc, les mêmes besoins d’accoutumance se présentent. On veut toujours du contenu de plus en plus intense pour nous occuper toujours plus. Et puis, il y a aussi un phénomène de sevrage ou de manque lorsqu’on est privé du téléphone cellulaire. Donc, les personnes deviennent anxieuses ou irritables lorsqu’elles sont hors ligne. Ce sont des réalités qui font partie de notre société, qui sont dues au téléphone cellulaire. Est-ce que vous vous reconnaissez dans la liste des points que je vais mentionner ? Si oui, c’est bon d’avoir une réflexion à ce niveau-là.
Donc, on a aussi un autre problème qui est la réduction des interactions sociales en personne. La communication quotidienne via les smartphones remplace les interactions qu’on peut avoir avec les gens et aussi le plaisir qu’on a lorsqu’on est lors de repas et de réunions avec des personnes. Donc, ça réduit notre plaisir de se retrouver avec des gens parce qu’on est trop habitué d’être en ligne. Il paraît aussi que la seule présence d’un téléphone sur une table réduit les interactions de vingt à trente pour cent chez les gens. Puis, il y a une grande majorité d’Américains aussi qui disent que leurs conversations sont interrompues très souvent par le téléphone cellulaire. Et cela aussi amplifie les phénomènes d’isolement, malgré le fait que nous sommes dans un monde de plus en plus connecté.
On a un autre problème qui est de combler les moments d’inactivité afin d’être toujours occupé par l’Internet. Qu’est-ce que je veux dire par là ? Eh bien, on se retrouve dans une situation où on n’a rien à faire. Et puis, au lieu de prendre le temps de réfléchir et de penser, vous savez, s’ennuyer. L’ennui, je vais y venir parce que c’est un autre point aussi. Eh bien, on veut tout le temps être occupé, occupé, occupé. Et puis, au lieu d’avoir des pensées créatives, de réfléchir aux choses de la vie, au sens profond des choses, eh bien, on est tout le temps en train de consulter du contenu et puis cela crée de véritables problèmes chez des gens. Donc, entre autres aussi, encore une fois, la dépression, l’anxiété, le mal-être — on se demande à quoi sert la vie parce qu’on prend tout simplement plus le temps de réfléchir. La réalité, il y a des études psychologiques qui le disent — je sais, ce n’est pas très biblique ce que je dis présentement, mais c’est une réalité qu’il faut connaître avec les téléphones — il y a même des psychologues qui n’ont rien à voir avec les valeurs du christianisme, qui disent que l’ennui est très important, parce que c’est lorsqu’on s’ennuie que les idées créatives et l’innovation germent aussi. C’est lorsqu’on s’ennuie que notre cerveau, notre être, on prend le temps de réfléchir aux choses importantes de la vie. Mais lorsqu’on est continuellement stimulé, à ce moment-là, on se retrouve piégé dans, dans une vie qui est très superficielle et qui ne nous aide pas à approfondir les choses.
Un autre changement important qui se produit, c’est les changements comportementaux. On a une baisse d’activité, puis on est beaucoup plus déprimé, donc on fait moins de sport. Il semblerait qu’une utilisation intensive du téléphone, c’est-à-dire un peu plus de deux heures par jour, double le risque de dépression et d’anxiété chez les jeunes. Puis, il y a une corrélation avec un mode de vie sédentaire aussi. On ne bouge plus, on ne fait plus d’exercice, on devient obèse. On a aussi un mauvais sommeil. On a aussi le développement du cerveau qui est ralenti chez les jeunes enfants et ça nuit au contrôle, entre autres, des impulsions et de la régulation émotionnelle. Plus de six heures par semaine passées devant un écran de téléphone, entre autres, eh bien, ça prédit un mal-être qui va venir chez les personnes.
Une chambre d’écho, des environnements de pensée fermés. Ce qu’on veut dire par là, c’est qu’on va en toucher quelques mots tantôt. C’est que les algorithmes sur le téléphone, les logiciels qui sont dessus, ils veulent nous présenter du contenu pour qu’on le consomme. Évidemment, s’ils nous présentent du contenu qui ne nous intéresse pas, on ne va pas le consommer. Mais si on nous présente du contenu qui nous intéresse, on va toujours le regarder. Ça, c’est quant à la nature de l’homme. On est curieux. Mais oui ! Donc, si on voit des choses qui sont selon notre façon de penser et puis qu’on se nourrit seulement de ces choses-là, on va tomber dans une façon de penser qui est en tunnel. On ne sera plus confronté à des opinions différentes et cela va créer un déséquilibre. Et non seulement cela, ça va accentuer notre, nos pensées et notre, la polarisation des pensées des gens dans la société. Donc ça, il y a un danger à cela aussi.
Un autre, c’est l’anonymat qui alimente des comportements toxiques. Qu’est-ce qu’on veut dire par là que l’anonymat augmente les comportements toxiques ? C’est que très souvent, on va rencontrer des gens sur des réseaux sociaux et les gens qui se cachent derrière un écran et qui ne sont pas devant une vraie personne, eh bien, ils se laissent aller davantage à l’heure naturelle et le naturel du cœur de l’homme, bien, il n’est pas très bon. Dieu en a dit quelque chose, beaucoup dans sa parole. Alors ça favorise souvent les insultes, les menaces, les discours haineux. Et puis, ces choses-là n’auraient pas lieu, dans la majorité des cas, dans la vraie vie. L’absence de contact visuel et d’identité réduit la responsabilité, multipliant par deux ou trois l’agressivité, selon certaines études, dans les environnements anonymes. Ça conduit au cyberharcèlement, à l’érosion des normes au sein des communautés, etc. Donc, il ne faut pas croire, en passant, il ne faut pas croire que si on voit un nom d’une personne avec une photo, que c’est la vraie personne. Il y a plusieurs outils de création de fausses identités en ligne. C’est très facile. On va sur ce site web là, sur ces sites web là, il y en a plusieurs. On a juste à cliquer sur générer moi une identité, puis vous allez avoir une photo apparaître, un nom, une adresse, des numéros de téléphone, même de faux numéros de carte de crédit. Boum, tout là ! Donc, il faut prendre garde aujourd’hui, ce n’est pas parce qu’on voit le nom d’une personne, que ça semble le nom d’une vraie personne, que c’est véritablement cette personne-là qui est derrière. Je ne veux pas qu’on ait l’impression d’avoir tout le temps de la méfiance, mais il faut savoir que ces choses-là existent.
Un autre point qui est bon de savoir, c’est qu’il y a des interactions superficielles et non sociales qui sont générées par ces téléphones-là. Donc, c’est-à-dire que les réseaux sociaux favorisent les liens superficiels entre les individus plutôt que des liens profonds lorsqu’on a des interactions réelles dans la vraie vie avec ces personnes-là. Donc, les interactions telles que les « likes », on aime, et puis les commentaires remplacent des conversations profondes et significatives, ce qui fait que tout devient beaucoup plus superficiel…
On a aussi une baisse de la capacité d’attention et des performances cognitives des gens. Les utilisateurs très intensifs de smartphones présentent une baisse de vingt à vingt-cinq pour cent de leur capacité d’attention soutenue et de leur mémoire de travail. Donc, si vous écoutez cette présentation et que dans cinq minutes, vous ne vous souvenez plus de rien, c’est peut-être un facteur de, voilà, capacité cognitive diminuée. Je dois dire que je n’ai pas une excellente mémoire, mais le téléphone, ça empire des tâches. Donc le multitâche fréquent avec les téléphones, ça réduit la précision des tâches qui sont exécutées dans bien des cas.
Et puis finalement, un avant-dernier point, la lumière bleue. Peut-être que vous avez déjà entendu parler de cela, c’est-à-dire les écrans, ils ont quand même une luminosité bleutée. Ça dérange le rythme circadien de notre cerveau. Et puis on a un mauvais sommeil qui peut être engendré par cela. Donc, ça retarde notre fatigue pour s’endormir. Et puis ça réduit aussi nos heures de sommeil paradoxal, qui fait qu’on récupère moins bien, qu’on est plus fatigué le lendemain. Puis ça peut encourager une mauvaise humeur ou une mauvaise attitude parce qu’on n’est pas bien reposé.
Et finalement, dernier point, je ne veux pas vous ennuyer plus avec ça, mais je pense que c’est important de savoir ces choses quand même. Eh bien, le syndrome des vibrations fantômes, c’est une nouvelle étude qui est venue. Ça, vous savez, ça ne vous est peut-être jamais arrivé. Je ne sais pas, ça m’est peut-être déjà arrivé une fois. On a l’impression que notre téléphone a vibré ou qu’il a fait un bruit, puis on regarde, puis finalement, il n’y a rien eu. Ça, c’est un signe, ça veut dire qu’on a besoin de laisser de côté l’appareil hein. C’est parce qu’on devient ultra, hyper vigilant à la moindre notification. Et puis là, on a l’impression qu’à tout moment, ah, on est en voiture, il y a une bosse, puis oh, mon téléphone ! Non, ce n’est pas le téléphone. Tu es juste trop hyper vigilant à cause de ton appareil. Donc à ce moment-là, on laisse de côté, puis on vient guérir de ce genre de choses-là.
La drogue du cerveau : la dopamine
C’est important de mentionner une chose aussi — je vais y revenir dans quelques instants ; on va arriver aux principes bibliques — c’est que notre cerveau produit une espèce d’hormone qui s’appelle la dopamine. La dopamine, c’est comme une hormone, qui donne ce sentiment de satisfaction lorsqu’on fait quelque chose. On fait quelque chose de bien, on accomplit une tâche, on a fait une activité physique, on a accompli quelque chose : la dopamine, c’est la satisfaction. C’est une drogue, à quelque part, que notre cerveau génère pour les efforts qui ont été faits. Puis elles sont récompensées, pour ainsi dire. La dopamine est envoyée aussi lorsqu’on fait des choses qui donnent du plaisir. C’est le même genre de stimuli qui est fait. Je ne suis pas un expert dans ce domaine-là, donc je m’excuse d’être un petit peu vague, mais bref.
Le téléphone génère la dopamine parfois parce qu’on est satisfait de quelque chose qu’on fait. Et ça crée, ça peut créer un sentiment de dépendance : on en veut toujours plus. La dopamine est au centre de tout dans notre cerveau à ce niveau-là. Si on en a beaucoup, à un moment, eh bien, l’instant d’après, ça forme un creux de dopamine aussi, parce que le cerveau doit toujours se réguler. Il y a un, une montée de dopamine, après ça, il y a un creux. Et quand il y a un creux, c’est là qu’on peut devenir, entre autres, déprimé, découragé, pas motivé pour faire des choses. Donc, si on utilise notre téléphone tout le temps pour se stimuler et se faire plaisir d’une manière ou d’une autre, eh bien on peut se retrouver en même temps très démotivé pour toutes les autres activités du quotidien et de la vie. Même de rencontrer des gens, on n’aura plus envie parce qu’on a épuisé notre charge de dopamine. Puis, on est tellement habitué à être stimulé par beaucoup, que les choses ordinaires de la vie, qui devraient nous apporter de la joie et de la satisfaction, ne le font plus. Et ça, c’est un problème d’accoutumance et il faut aussi s’en délivrer.
Algorithms : fait pour être constamment utilisés
Les algorithmes qui sont utilisés sur les téléphones, eh bien, ils sont faits pour attirer notre attention et nous intéresser. Toutes les applications, toutes les grosses compagnies, ils connaissent les faiblesses de l’homme, puis ils veulent monétiser, faire de l’argent avec ça. On va nous aguicher, nous attirer avec la curiosité ou les convoitises, puis ils veulent que l’on consomme leur contenu, qu’on soit occupé de ce qu’ils veulent nous présenter. Puis ça, ça génère de la dopamine parfois. Et puis là, on tombe dans un cercle vicieux. On est continuellement pris par notre téléphone, puis les médias qui sont disponibles pour être consommés. Donc, il faut juste être au courant de cela. Il se passe quelque chose dans notre cerveau, au même titre que quelqu’un qui prend de la drogue ou qui est dans diverses autres addictions et qui revient à ces addictions continuellement. C’est à cause de cela. Et ça peut arriver, et ça arrive à certaines personnes à cause du téléphone. Des jeux vidéo, la même chose. Il faut être conscient de cela. Il faut être conscient de ces dangers sociétaux, de ces dangers qui peuvent nous arriver à titre individuel avec l’utilisation du téléphone.
L’importance de connaître la volonté révélée de Dieu
Maintenant, on va rentrer dans la partie plus intéressante, ce pour quoi nous nous rencontrons : examiner ensemble la volonté de Dieu pour notre vie.
Et c’est très important de connaître la volonté de Dieu dans notre vie. Et je vais juste faire un commentaire rapide ici en citant un verset : « Et ne vous conformez pas à ce siècle ; mais soyez transformés par le renouvellement de votre entendement, pour que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, bonne et agréable et parfaite. » La volonté de Dieu, bonne et agréable et parfaite. Tout ce que Dieu fait est parfait. Eh bien, tout ce qu’il veut pour nous aussi est parfait.
Ça ne peut pas être autrement. Dieu est infiniment et éternellement bon, sage, amour, lumière… Comment est-ce que sa volonté ne pourrait pas être parfaite ? « Ah, ben là, je ne sais pas, frère, si sa volonté… » Ça, c’est la chair qui parle en nous. C’est, c’est ce qui est contraire à Dieu. Tout ce qui est contraire à Dieu, par définition, est un mensonge. Et puis Satan, il veut, il veut nous présenter, depuis Adam et Ève, dans le jardin d’Éden, le plan B. Dieu avait dit quelque chose. Il avait demandé une chose à Adam et Ève. Mais Satan, il est venu, il a dit : « Est-ce que Dieu a vraiment dit ? Non, mais vous savez, dans les faits, c’est parce que Dieu, il sait très bien que le jour où… vous serez comme lui… » On serait juste comme lui pour savoir le bien puis le mal, mais on n’aurait jamais, on ne serait jamais comme Dieu au bout du compte. On n’est pas éternel. Puis, Satan, il veut toujours présenter le plan B, l’autre façon de vivre la vie. Dieu a dit… Ce Dieu infiniment sage et bon, qui nous aime, qui veut notre bien, vraiment, qui a même — la preuve — après qu’on soit tombé dans le péché, il nous a envoyé son Fils pour nous racheter, pour nous avoir pour lui. Il nous veut avec lui. Il veut notre bonheur et notre bien. Mais Satan, lui, est venu avec sa proposition : « Bah, il y a peut-être moyen de vivre la vie autrement, tu sais. » Plan B.
Eh bien, chaque jour, le plan B nous est présenté. On a le choix entre la volonté de Dieu ou notre propre volonté, nos propres pensées, qui sont dans les faits la philosophie de ce monde. Que va être notre choix ? Est-ce que je vais croire ce que Dieu me dit dans sa parole vivante et permanente ou est-ce que je vais croire l’autre option ? Est-ce que je vais prendre au sérieux la parole de Dieu ou est-ce que je vais considérer les autres options au même niveau que la Bible ? « Oh, la parole de Dieu ou mon opinion, c’est la même chose. »
Ou est-ce que je vais recevoir la parole d’un Dieu d’amour, tout-puissant, connaissant tout, qui est infiniment sage, et ce qu’il a dit, et ce qu’il me demande ? Ou est-ce que je vais plutôt écouter l’opinion des créatures que Dieu a créées, qui sont par conséquent limitées ? La question est devant nous, le choix est devant nous chaque jour.
Il ne faut pas ignorer les ruses de Satan. L’homme a été entraîné par ruse dans le péché. Bien qu’Adam ait choisi de suivre sa femme, et cela sans être trompé, l’homme a choisi de suivre la pensée de Satan. On lit dans 2 Corinthiens 2, verset 11 : « Afin que nous ne soyons pas circonvenus par Satan, car nous n’ignorons pas ses desseins. » Le mot circonvenu veut dire d’utiliser des moyens détournés pour obtenir quelque chose ou abuser de quelqu’un. On passe par en arrière. Satan, il veut nous circonvenir, il veut nous tromper par des moyens détournés pour nous amener sur un chemin d’indépendance de Dieu, loin de lui. Mais on lit aussi dans 1 Jean 5:19, que « le monde entier gît dans le méchant. » Et ça, c’est très important de le comprendre, que tout ce qui nous entoure, les philosophies qu’on a apprises de nos pères, à l’école, dans ce monde, qu’on entend jour après jour, même sur l’Internet, eh bien, ces philosophies-là ne viennent pas de Dieu. Elles sont selon le chef de ce monde. Et on marchait dans ces voies autrefois. Je vais citer le passage plus tard dans Éphésiens, chapitre 2.
Eh bien, historiquement, on peut voir dans la Bible, si vous ouvrez dans le livre de la Genèse, au chapitre 4, dans les versets 20 à 21, comment Caïn s’est sauvé de la présence de Dieu, comment il a bâti une ville et comment ses descendants ont été les fondateurs de tout ce qu’on trouve encore aujourd’hui dans ce monde. Entre les deux, il y a eu le déluge. Ce n’est pas la descendance de Caïn qui est avec nous aujourd’hui, mais moralement, spirituellement, c’est la même chose. Donc, on lit entre autres dans cette portion que Jabal fut le père de ceux qui habitent dans les tentes et qui ont du bétail. Autrement dit, le commerce, la prospérité, les possessions matérielles. Ensuite, Jubal, son frère, il a été le père de ceux qui manient la harpe et la flûte : la musique, les divertissements, les films, l’art.
Et Tubal-Caïn, lui, a été forgeur de tous les outils d’airain et de fer : la science et la technologie pour la gloire de l’homme et pour servir les intérêts de l’homme. Voilà. Ces trois grands domaines qu’on trouve dans la descendance de Caïn, on les trouve encore dans notre société aujourd’hui. Parce qu’on a créé un monde et on veut d’un monde qui n’a pas besoin de Dieu. Caïn s’était sauvé de la présence de Dieu. Il ne s’était même pas repenti de son mal. Il dit : « Ah, c’est un jugement qui est trop dur pour moi. » Puis il s’est sauvé de la présence [de Dieu], il est parti. Eh bien, on a créé un monde à cette époque et encore aujourd’hui, où on ne veut pas penser à Dieu et où on veut s’occuper et se distraire et alléger notre peine sous les conséquences du péché, grâce à la science et la technologie, grâce aux arts et grâce à toutes sortes de choses qui peuvent nous distraire et nous occuper. Tout cela dans le but de nous empêcher de réfléchir aux choses véritables de la vie, aux questions profondes de la vie et de se dire que : « Hé, Dieu, le plan A, là, le plan de Dieu était bien meilleur que quoi que ce soit d’autre. »
Donc voilà, c’est pour ça aussi qu’on se trouve avec des problèmes aujourd’hui, entre autres, d’anxiété, toutes sortes de troubles psychologiques — pas toujours, mais très souvent reliés à ça. Un monde qui veut se passer de Dieu alors que l’homme a besoin de Dieu. Donc, c’est un phénomène qui est même étudié en psychologie moderne. Des problèmes d’anxiété qui sont générés par le fait qu’on est trop occupé puis qu’on ne prend pas le temps de réfléchir aux choses importantes de la vie.
Comme enfant de Dieu, vous et moi, on est une nouvelle création en Christ… On est des enfants d’obéissance, on est des enfants de lumière. L’Esprit Saint de Dieu habite en nous et nous rend capables de vivre selon Dieu. Mais le choix, malgré tout, se présente devant nous chaque jour. Est-ce que je vais suivre Dieu, me soumettre à sa volonté qui est bonne et agréable et parfaite ? Il ne peut pas en être autrement de la part de Dieu. Ou est-ce que je vais suivre le mensonge de Satan et agir selon ma propre voie, mes propres pensées, selon mes propres principes qui sont dans les faits ni plus ni moins influencés par ce monde déchu qui gît dans le méchant ? C’est important de connaître la volonté révélée de Dieu pour nous et c’est important de marcher dans celle-ci.
J’ai mentionné cela parce que maintenant, nous allons regarder aux fameux principes bibliques qui peuvent nous guider dans l’utilisation du téléphone intelligent. Mais à quoi ça sert de connaître un principe biblique s’il est juste là pour nourrir mon intellect et qu’au bout du compte, je ne le mets pas en pratique ? À chaque jour, j’ai le choix. Donc, pour chaque principe que nous allons regarder maintenant, il faut se rappeler : j’ai le choix. J’ai le choix de croire la parole de Dieu, puis de marcher dans celle-ci sachant que c’est pour mon bien ou j’ai le choix de faire à ma tête. Puis je vais récolter les fruits de ce que j’aurai fait à ma tête.
Principes bibliques guidant l’utilisation du téléphone intelligent
Un vaste sujet — principes généraux
Le téléphone, le téléphone intelligent, son utilisation. C’est un sujet qui est très vaste, mais dans cette présentation, on va regarder à des principes généraux. On ne va pas regarder à des utilisations précises. Il y a plusieurs problèmes qui peuvent découler d’une utilisation précise d’une chose ou d’une autre sur le téléphone intelligent. Ça dépend de qu’est-ce qu’on fait avec. Par conséquent, on va présenter des principes généraux qui sont toujours applicables, non seulement pour le téléphone intelligent, mais pour notre vie d’une façon générale aussi. Les problèmes précis, on en trouve plusieurs réponses dans les Écritures. La parole est vivante, elle est permanente et elle répond à nos questions encore en l’an deux mille vingt-cinq.
Vous savez, je peux utiliser un couteau, aller dans ma cuisine, prendre un couteau, puis je pourrais préparer un bon repas avec un couteau. Je peux aussi prendre un couteau pour bricoler quelque chose. Je peux aussi prendre un couteau pour ouvrir un emballage. Je peux prendre un couteau puis frapper quelqu’un avec aussi. Je peux faire du bien, puis je peux faire du mal avec le même objet. C’est le même couteau. Eh bien, c’est la même chose avec le téléphone, le téléphone intelligent. On peut faire de bonnes choses avec le téléphone intelligent. Ça peut être utile, mais je peux faire beaucoup de mauvaises choses aussi avec ce téléphone-là, que ce soit à d’autres ou à moi-même. Donc, on ne va pas nécessairement entrer dans des cas d’usage spécifiques, mais on va regarder à des principes pour nous guider dans notre usage du téléphone.
Dieu est saint et veut notre sainteté
Un des premiers principes que je voudrais regarder avec vous, c’est, pas de surprise : Dieu est saint et il veut notre sainteté. Dieu est saint, c’est écrit dans 1 Pierre 1:16 : « Soyez saint, car moi je suis saint. » Il y a une semaine, quelques jours, près d’une semaine, on a eu une étude sur le sujet de la sainteté de Dieu. Il y a beaucoup de passages dans les Écritures qui nous présentent ce fait que Dieu est saint. Et pour pouvoir avoir de la joie dans notre marche comme enfant de Dieu, pour marcher dans la lumière de la présence de Dieu, il faut qu’on marche aussi dans la lumière, dans la pureté, dans la sainteté.
La sainteté veut dire deux choses. C’est une même chose, mais deux choses. Ça nous aide à réfléchir. Premièrement, c’est : pas de péché dans nos vies. On est pur quant au péché. La sainteté a cette idée-là. La deuxième, c’est qu’on est mis à part pour Dieu. C’est ça aussi, la sainteté. C’est que Dieu nous a appelés un peuple à part pour lui, l’ecclésia, l’Assemblée. On est un peuple qui lui appartient maintenant.
Donc, si on veut marcher heureux devant Dieu, il faut marcher dans la sainteté comme enfant de Dieu. Ce que je fais avec mon téléphone, ce que je fais avec mon téléphone, je dois me souvenir de cela. Je dois marcher dans la sainteté avec Dieu. On lit dans Jacques, chapitre 1, verset 13, « Que nul, quand il est tenté, ne dise : Je suis tenté par Dieu ; — car Dieu ne peut être tenté par le mal, et lui ne tente personne. » Donc, quand on est tenté ou qu’on est attiré par quelques tentations sur les réseaux sociaux ou le téléphone ou l’Internet, il ne faut pas penser que c’est de Dieu. C’est de notre propre convoitise. Il faut lire l’Épître de Jacques, chapitre 1, verset 13 et suivants pour plus de détails sur cela. On doit se souvenir de ces choses. Notre usage du téléphone doit être à la lumière de la sainteté de Dieu et nous devons marcher dans la lumière, dans la sainteté. Dieu est saint.
Dieu nous as rachetés pour lui et nous veut
Le deuxième point, c’est que Dieu nous a rachetés pour lui et il nous veut pour lui. Ça va être un grand point, mais je vais commencer avec un verset. On lit dans Tite 2, versets 13 et 14, que « notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ, qui s’est donné lui-même pour nous, afin qu’il nous rachetât de toute iniquité et qu’il purifiât pour lui-même un peuple acquis, zélé pour les bonnes œuvres. » Donc, Christ, c’est écrit qu’il nous a rachetés de toute iniquité et il nous a purifiés pourquoi ? Pour lui-même, afin qu’on soit un peuple acquis. Acquis pour lui. Zélé, zélé pour lui, zélé pour les bonnes œuvres. On lit aussi dans 1 Pierre, chapitre 1, versets 18 et 19 : « Vous avez été rachetés de votre vaine conduite qui vous avait été enseignée par vos pères… par le sang précieux de Christ. » On a été racheté de ce qui était vain et Christ nous a rachetés pour lui-même…
Il a tout donné pour nous. Jésus, quand il était au jardin de Gethsémané, dans la souffrance et l’agonie, voyant qu’il devait porter notre péché dégoûtant et infâme, lui qui est le saint et le juste — ne pouvait pas s’imaginer faire ça — et en subir les conséquences à notre place, eh bien, il n’a pas vu que c’était un trop grand prix à payer pour que, pour que tu sois sauvé, pour que je sois sauvé. Il l’a fait parce qu’il m’aimait.
Comment est-ce que je vais le remercier, le Seigneur ? Est-ce que je réalise que je ne m’appartiens plus à moi-même ? Est-ce que je réalise cela ou est-ce que je continue à vivre égoïstement ? Mais j’appartiens à Christ maintenant. C’est pour lui, si je vis, c’est pour lui que je vis. Quand j’utilise mon téléphone intelligent, je dois réaliser cela. On est à lui, corps, âme, esprit, nos biens, tout ce qu’on a, et notre temps. À tous égards, on lui appartient. Je ne m’appartiens plus moi-même.
Maintenant, je vais poser quelques questions et quelques versets, sachant qu’on est à lui.
Qu’est-ce que je fais de mon temps ?
Qu’est-ce que je fais de mon temps ? Le temps, il est précieux, et puis ces appareils, ces téléphones qu’on a aujourd’hui, ils peuvent être une source, un abîme, un trou noir de temps dans nos vies. Siphonne tout le temps qu’on a, si on n’a pas de discipline. Eh bien, on lit au contraire que dans les Écritures, il faut racheter le temps. Dans Romains 13, au verset 11 : « Connaissant le temps, que c’est déjà l’heure de nous réveiller du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. » Le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. Il faut se réveiller du sommeil. Si on est endormi par les choses de ce monde, si on n’est pas éveillé spirituellement pour le Seigneur et vivre pour lui, c’est le temps de se réveiller. Ce n’est plus le temps de flâner puis de ne rien faire. On lit aussi dans Éphésiens 5, versets 15 et 16 : « Prenez donc garde à marcher soigneusement, non pas comme étant dépourvu de sagesse, mais comme étant sages ; saisissant l’occasion, parce que les jours sont mauvais. » Le mot « saisissant l’occasion », cette expression est aussi traduite dans d’autres versions comme étant « rachetant le temps ». Saisir l’occasion, le moment qui passe, il faut l’utiliser avec sagesse, en marchant soigneusement. Donc lorsqu’on utilise nos téléphones, il faut les utiliser comme un outil pour tirer la meilleure partie du temps qui nous est donné à chaque jour, en évitant de le perdre, à faire défiler des écrans tout le temps, toujours plus, puis à regarder ici, puis là, puis à faire passer le temps parce qu’on a deux minutes. Il faut arrêter, puis prendre ce temps sous le regard de Dieu. Il faut fixer des limites, il faut se discipliner. Il faut s’occuper des choses qui sont utiles et qui ont un impact éternel plutôt que les distractions qui se présentent aujourd’hui si facilement à nous.
Qu’est-ce que je fais de mes capacités intellectuelles ?
Qu’est-ce que je fais de mes capacités intellectuelles ? On lit dans la Parole : « que la parole du Christ habite en vous richement ». Et on lit aussi dans le Psaume 119 : « J’ai caché ta parole dans mon cœur, afin que je ne pèche pas contre toi. » De quoi est-ce que je m’occupe et j’occupe mon esprit quand j’utilise le téléphone
? On a un verset qui peut nous aider beaucoup à nous aider si on ne sait pas quoi faire à ce niveau-là. Dans Philippiens 4, au verset 8 : « Au reste, frères, toutes les choses qui sont vraies, toutes les choses qui sont vénérables, toutes les choses qui sont justes, toutes les choses qui sont pures, toutes les choses qui sont aimables, toutes les choses qui sont de bonne renommée, — s’il y a quelque vertu et quelque louange, — que ces choses occupent vos pensées ». Quand on utilise notre téléphone, il faut sélectionner du contenu qui est édifiant. Ça peut être des applications bibliques, des podcasts, écouter des vidéos qui vont nous instruire dans les choses de Dieu. Et il faut rejeter les choses qui sont impures ou qui sont selon les principes de ce monde, qui corrompent l’esprit. Les principes de ce monde corrompent l’esprit. On lit un passage que j’aimerais appliquer ici à notre sujet, dans les Écritures, en Éphésiens 5:18, où l’apôtre écrit : « Ne vous enivrez pas de vin, en quoi il y a de la dissolution ; mais soyez remplis de l’Esprit. » Mais on ne parle pas d’être alcoolique ici ou d’être rempli de vin. Non, mais on peut être tellement rempli des choses de ce monde qu’au lieu d’être conduit par l’Esprit de Dieu et influencé par l’Esprit de Dieu et la parole de Dieu qui nous instruit et nous rend intelligents dans les choses de Dieu, eh bien, ce sont les pensées et les façons de faire de ce monde qui remplissent ma façon de penser et qui, inévitablement, ont un impact sur mon agissement autour de moi. Et ça, c’est contraire à ce que les Écritures nous disent, entre autres, lorsqu’elles nous disent que nous devons être sobres en toutes choses. Eh bien, on sera malheureusement, si c’est le cas, si on est enivré de ce que le monde désire nous donner, eh bien, on va être sous l’influence de celui-ci, au lieu d’être sous l’influence de l’Esprit de Dieu.
Qu’est-ce que je fais de mes émotions ?
Qu’est-ce que je fais de mes émotions ? Qu’est-ce que je fais de mes émotions ? Quoi ? Nos émotions aussi, on doit y porter attention ? Absolument. On a un beau passage qui nous le présente aussi un peu indirectement, mais lisons-le dans Actes, chapitre 11, versets 22 et 23. On lit que Barnabas, lorsqu’il a vu les chrétiens d’Antioche et la grâce de Dieu qui agissait parmi eux, il les a exhortés tous « à demeurer attachés au Seigneur de tout leur cœur » ! De tout leur cœur. Donc Barnabas encourageait les croyants à être attachés à Christ, à aimer Dieu, à aimer les frères et sœurs — c’est l’amour fraternel — et à aimer leur prochain. Il les encourageait à être attachés à la personne du Seigneur Jésus, à être disciples du Seigneur Jésus, à faire comme lui.
Mais malheureusement, trop souvent, devons-nous le confesser, on abuse de nos émotions avec le contenu que ce monde a à nous offrir. On nous fait rire, on nous fait pleurer, on est plein d’émotions, c’est touchant. On nous fait réagir fortement sur toutes sortes de choses et de sujets qui n’ont rien à voir et qui ne sont d’aucune importance avec les choses de Dieu et les réalités éternelles. Alors, on rit, on pleure, on réagit de plus en plus fortement, puis il nous faut des choses de plus en plus fortes pour arriver à nous faire réagir. Alors, quand on se retrouve dans la vie de tous les jours, l’ordinaire, on devient un peu plus désensibilisé à ce qui se passe autour de nous, à la misère des gens, à leur joie, à leur peine, parce qu’on a tellement été abusé, habitué à des émotions fortes, qu’on est déséquilibré dans notre façon d’apprécier les choses comme elles se devraient. Et pire que cela, au lieu d’être touché par l’amour de Dieu pour nous, par ce que Jésus a fait pour nous, eh bien, on en devient aussi un peu désensibilisé. Oui, il faut faire attention à ce qu’on fait avec nos émotions, à qu’est-ce qu’on se permet comme latitude avec ces émotions. Nos affections, nos émotions se retrouvent alors épuisées ou déréglées. On réagit moins aux réalités de la vie et puis on perd tout sens naturel qui pourtant a sa place.
Il faut garder nos cœurs pour le Seigneur Jésus, être attaché à lui, pouvoir parler de notre bien-aimé avec de belles paroles qui sortent de nos bouches. Mais si j’abuse de celles-ci avec les choses de ce monde… oh, gardons nos cœurs, gardons-les pour le Seigneur Jésus.
Qu’est-ce que je fais de mon corps ?
Qu’est-ce que je fais de mon corps ? Qu’est-ce que je fais de mon corps ? « Mon corps ? Pourtant… Qu’est-ce que je fais avec mon corps… avec un téléphone cellulaire ? » Ah, le téléphone, il peut nous influencer beaucoup. Regardons un verset dans Romains 12, verset 1. « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à présenter vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est votre service intelligent ». Nos corps doivent être consacrés à Dieu. Un sacrifice vivant, ce n’est pas que Dieu, il veut qu’on meure, mais il veut qu’au contraire, on s’offre vivant, vivant pour lui, pour son service. « Seigneur, prends-moi, puis glorifie ton nom dans ma vie. » Ça sera notre service intelligent chaque fois que nous faisons cela. La décision est devant nous chaque jour. On trouve aussi un autre passage qui nous instruit et qui dit quelque chose de très fort. Dans 1 Corinthiens 6, au verset 15 : « Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ? Prendrais-je donc les membres du Christ pour en faire les membres d’une prostituée ? Qu’ainsi n’advienne ! » C’est le seul passage dans les Écritures qui nous dit que nos corps sont des membres de Christ. Ça ne dit pas qu’on est membre du corps de Christ. Nos corps physiques, ma main, moi, là, mon corps est membre de Christ. C’est important qu’est-ce que je fais avec le membre du Christ. Qu’est-ce que je fais avec celui-ci, justement ? Dans Romains 6, au verset 13 : « Ne livrez pas vos membres au péché comme instruments d’iniquité, mais livrez-vous vous-même à Dieu, comme d’entre les morts étant faits vivants, — et vos membres à Dieu, comme instruments de justice ».
Mon utilisation du téléphone ne doit pas me conduire à agir contrairement à la volonté de Dieu et à commettre le péché. Mon utilisation de mon téléphone, elle peut être neutre. Elle peut aussi m’aider à mieux servir Christ dans mon corps. Comment est-ce qu’un téléphone peut m’aider à mieux servir Christ ? Bon, par exemple, je peux l’utiliser pour faciliter mes déplacements dans des lieux inconnus, pour quelque service que ce soit. Visiter une ville, des amis. On met ça sur le navigateur, puis on va avoir la direction pour aller à cet endroit-là. C’est très pratique. Je peux déplacer mon corps, puis ça devient un outil utile pour cela. Ça peut être utile pour faire un service en ligne, comme présentement. Je ne peux pas me déplacer dans un autre pays pour faire cette présentation, mais je peux utiliser cet outil pour partager. C’est des choses de Dieu. Ça peut m’aider aussi à retrouver un autre croyant. On s’est donné rendez-vous à un endroit, puis on prend notre appareil, puis on se dit : « Ah, t’es où là ? Je suis arrivé ici. Ah, je suis ici. OK. Ah oui ! », puis là, on se voit, « Ah ! », puis là, on peut se rencontrer. Ça peut être utile. Il y a une utilité à cela, mais ça ne doit pas m’amener, par influence, à utiliser mon corps pour commettre le péché et l’iniquité et à faire ce qui est contraire à la volonté de Dieu. Je dois être vigilant à cela. C’est un principe biblique. Ça s’applique au téléphone, ça s’applique à plein d’autres choses aussi…
Qu’est-ce que je fais avec mes paroles ?
Maintenant, quelque chose de pratique : mes paroles. Oh, Jacques avait beaucoup de choses à dire sur nos paroles, hein ? De l’eau salée, de l’eau douce qui sort de la même source : ça ne peut pas exister, cela. On pourrait lire quelques autres passages qui vont nous faire réfléchir sur nos paroles, ce que l’on écrit, ce que l’on dit, ce que l’on fait avec ce téléphone intelligent.
Le premier dans Éphésiens, chapitre 4, au verset 29 : « Qu’aucune parole déshonnête ne sorte de votre bouche, mais celle-là qui est bonne, propre à l’édification selon le besoin, afin qu’elle communique la grâce à ceux qui l’entendent. » Donc, des paroles qui font du bien, des paroles qui édifient, qui encouragent ceux qui l’entendent. Ça, c’est une bonne chose. Il faut faire attention à cela, même en utilisant notre téléphone, à vouloir communiquer d’une manière où la grâce sera communiquée.
« Mais que ni la fornication, ni aucune impureté ou cupidité, ne soient même nommées parmi vous, comme il convient à des saints ; ni aucune chose honteuse, ni parole folle ou plaisanterie, lesquelles ne sont pas bienséantes, mais plutôt des actions de grâces. » Ah, les paroles folles, hein ! On appelle ça des « memes » sur Internet. On fait des blagues, puis on dit des choses, des fois, toutes sortes de [choses]… Puis toutes ces choses-là, les fornications, impuretés, cupidités, il ne faut même pas les nommer. Pas plus, pas plus les écrire. Il ne faut pas que ça soit sur nos bouches, il ne faut pas que ça soit dans nos échanges, nos communications, des paroles folles, des plaisanteries. Des actions de grâce, des paroles qui communiquent la grâce, des choses qui sont bien séantes. Voilà ce qu’il nous faut.
« Et quelque chose que vous fassiez, en paroles ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, rendant grâce par lui à Dieu le Père. » Même nos paroles, pas juste nos œuvres, nos paroles et nos œuvres. Il faut que je les fasse. Il faut que je les fasse au nom du Seigneur Jésus. Est-ce que ce que je viens d’écrire, je peux le faire au nom du Seigneur Jésus ? Est-ce que l’image que je viens d’envoyer sur les médias sociaux, je peux le faire au nom du Seigneur Jésus ? Est-ce que le « like », le cœur, le « hahaha » que je viens d’envoyer, est-ce que je peux le faire au nom du Seigneur Jésus ? Ou est-ce que ça va salir le nom de Christ ? Oh, il y a un chrétien qui vient de faire ça. Oh, frère, j’ai vu que sur le réseau social, tu as ri à telle blague qui n’était vraiment pas appropriée. C’est quoi ça ? Qu’est-ce que ça va donner comme image du Seigneur Jésus ? Il faut tout faire au nom du Seigneur Jésus. Il faut voir notre utilisation du téléphone comme une extension de notre témoignage chrétien autour de nous. Il ne faut pas juste sourire au commerçant, puis après ça, aller sur une revue de son commerce puis dire : « Ah, j’ai été mal servi, ça n’a pas d’allure, ci, ça », puis être méchant, puis on lui faisait un beau sourire, puis… Non ! Il faut continuer ce même témoignage en personne comme virtuellement, pour ainsi dire.
Il y a un dernier passage à cet égard, au sujet de nos paroles : « Que votre parole soit toujours dans un esprit de grâce, assaisonné de sel, afin que vous sachiez comment vous devez répondre à chacun. » La grâce, le sel, la vérité de la Parole, ce sont des choses qui doivent nous caractériser. Donc, dans notre utilisation des réseaux sociaux et nos échanges avec les autres, il faut communiquer la vérité, il faut communiquer le bien, il faut communiquer la bonté, il faut communiquer la grâce. Ce sont toutes des caractéristiques de l’amour qu’on lit dans 1 Corinthiens, chapitre 13. Dieu est amour et puis on est maintenant ses enfants. Eh bien, il faut que ça paraisse dans nos échanges, les textos qu’on envoie, les emails qu’on envoie — c’est moi qui est vieux, probablement, les emails, il n’y a plus personne qui envoie ça aujourd’hui, mais moi, je fonctionne juste avec les emails. Je suis déjà « has been », je suis déjà de l’ancienne génération. C’est triste, mais c’est ça. Mais peu importe ce que vous faites, peu importe les réseaux sociaux que vous utilisez, ce que vous consommez, ce que vous participez, si le Seigneur vous donne la liberté de le faire, il faut que ça soit au nom du Seigneur Jésus. Pas de médisance, pas de calomnie, pas de commérage, parler dans le dos des gens. Il ne faut pas ces choses-là.
Les moyens de communication, peut-être qu’ils changent dans notre société aujourd’hui, mais notre façon de communiquer ne doit pas changer. On ne peut pas se cacher derrière non plus un anonymat pour mal agir. Il faut être vrai. Il faut être des témoins du Seigneur, toujours. Si vous voulez garder l’anonymité sur le web, « fine » [bien] : vous faites comme le Seigneur vous met de le faire — dans certains pays, les chrétiens sont tellement persécutés que c’est mieux d’être anonyme, pour ne pas te faire retrouver. Mais même dans l’anonymat, il faut être un témoin du Seigneur Jésus. Dieu vous voit ; le ciel enregistre tout ce que vous faites ; on va être jugé pour tout ce qu’on aura fait ; ça aussi. Ce n’est pas parce qu’on peut se cacher aujourd’hui derrière un écran qu’il n’y aura pas un jugement pour celui qui se sera caché derrière l’écran. Donc, les réseaux sociaux, encore une fois, il faut les voir comme un prolongement de notre témoignage. Il faut édifier, il ne faut pas détruire.
Donc voilà, ça, c’était ma grande section, mon grand point. Dieu nous a rachetés et il nous veut, on lui appartient. Qu’est-ce qu’on fait des membres de notre corps ? Qu’est-ce que je fais de mes biens ? Qu’est-ce que je fais de mon temps ? Ce sont des réalités qui doivent m’aider lorsque j’utilise le téléphone.
Christ nous a placé dans la liberté
Ce n’est pas tout. On peut regarder un autre point maintenant où Dieu nous a placés dans la liberté. On lit cela dans Galates, chapitre 5, verset 1 : « Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant ; demeurez donc fermes et ne soyez pas de nouveau retenus sous un joug de servitude. » On a été libéré de l’asservissement du péché. Pierre a dit, dans sa deuxième épître, chapitre 2, verset 19, qu’« on est esclave de celui par qui on est vaincu. » Vous savez, on a été appelé à la liberté, on lit dans Galates 5:13, eh bien, maintenant, il ne faut pas user de la liberté « comme une occasion pour la chair », en faisant ce qu’on veut, mais par amour, on doit se servir les uns les autres. Donc, il ne faut pas être de nouveau asservi ou sous la servitude de quoi que ce soit. Jésus nous a libérés pour qu’on puisse le servir librement et servir les uns les autres.
Eh bien, on a des principes que Paul nous dit dans la première épître aux Corinthiens, que « toutes choses me sont permises, mais toutes choses ne sont pas avantageuses ». Regardez, il dit que tout est permis, mais que tout n’est pas avantageux. Il dit : « toutes choses… sont permises, mais je ne me laisserai, moi, asservir par aucune. » N’être asservi par rien. Et si je suis asservi au téléphone, si j’ai un des symptômes qu’on a vus au début de cette présentation de dépendance, où je suis accro, je ne peux pas m’empêcher de tout le temps voir qu’est-ce qui se passe toutes les deux minutes. Est-ce que j’ai reçu un message ? Qu’est-ce qui se passe chez mes amis ? Si je suis asservi, puis je ne suis pas capable de m’en libérer, puis être heureux, juste libre, comme si de rien n’était, il faut que je me questionne. Paul a dit : « Je me laisserai, moi, asservir par rien. » Et ça, ça en fait partie. On doit faire attention de ne pas être asservi. Encore une fois, on a été libéré pour Dieu, pour Christ. Puis maintenant, je me fais enlacer par un appareil électronique !? Pas une bonne chose. Paul, il dira aussi dans 1 Corinthiens 10, au verset 23 : « Toutes choses sont permises, mais toutes choses ne sont pas avantageuses. » Même principe. « Toutes choses sont permises, mais toutes choses n’édifient pas. » Est-ce que ça l’édifie, cette chose-là ? Est-ce que je, est-ce que je suis édifié ? Est-ce que ça m’encourage en Seigneur Jésus ou est-ce que ça me remplit des pensées de ce monde ? Ça, c’est une autre chose qui est importante.
Donc, il faut utiliser les téléphones avec modération pour éviter toute dépendance. C’est l’Esprit de Dieu qui doit nous contrôler. Et puis, on a été placé dans les libertés, encore une fois, pour le service de Christ.
Les choses du monde
Les choses de ce monde, il faut y prendre garde. C’est un autre point. Prendre garde à ne pas nourrir les convoitises. Dans la première épître de Jean, au chapitre 2, verset 16, on trouve la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie. La convoitise de la chair, c’est, entre autres, regarder la nudité des autres. Ce qui devrait être notre honte, ça devrait nous faire honte. La nudité est une honte. Eh bien, aujourd’hui, notre société a enlevé toute honte à la nudité. Et puis, au lieu même d’avoir des sentiments de honte, on a plutôt même de la curiosité ou pire encore. Mais ça, c’est la convoitise de la chair. Il faut dire non à ça. On peut désirer la popularité, on peut désirer l’influence, être quelqu’un dans ce monde. On peut désirer la nourriture, les soins du corps, la mode, la beauté, la convoitise de la chair. Il faut faire attention. Et puis, nos médias aujourd’hui nous présentent plein de convoitises de la chair. Je dois fuir cela en utilisant le téléphone. La convoitise des yeux, à désirer des choses, désirer des objets, désirer des vêtements, désirer des richesses, ce que les yeux veulent. On doit faire très attention à ça aussi. Le monde a rien que de ça à nous présenter pour satisfaire l’homme naturel, loin de Dieu, toujours loin de Dieu. Et l’orgueil de la vie : nos opinions politiques ou quelques vues que nous ayons sur quelque sujet que ce soit, se mettre de l’avant, être quelqu’un, être quelque chose. Ce sont des choses et des principes de ce monde.
Et puis, ces choses ne sont pas de Dieu. La publicité qu’on voit continuellement sur nos appareils : c’est du monde. L’influence des réseaux sociaux sur notre esprit, notre façon de penser : c’est du monde. Voir des gens tout heureux, toujours le gros bonheur — on dirait hein, sur certains réseaux sociaux, c’est tout le monde est tout le temps heureux, on dirait la famille parfaite, les enfants parfaits, les gens les plus heureux et les plus accomplis — c’est faux, c’est tout du mensonge. Il n’y a pas de réalité dans ces choses-là.
Il ne faut pas envier. Il ne faut pas désirer ce que les autres ont. Il faut être reconnaissant et rendre grâce à Dieu pour toute chose et apprendre le contentement. C’est ce qu’on trouve dans Hébreux, chapitre 13, au verset 5 : « Que votre conduite soit sans avarice, étant contents de ce que vous avez présentement », pas de ce que vous voulez avoir demain ou de ce que vous aviez hier, mais « de ce que vous avez présentement ; car lui-même a dit : “Je ne te laisserai point, je ne t’abandonnerai point.” » On a la promesse de Dieu, de ses soins pour nous, puis de ne pas nous abandonner. Qu’est-ce qu’il nous faut de plus ? On peut dire merci. On peut rendre grâce pour ce qu’on a présentement. Puis oublier les pensées de vouloir désirer tout le temps plus, autre chose encore. Tout être humain est comme ça. On est tous comme ça. Du moment qu’on a la chose qu’on pensait qui nous rendrait heureux, on en veut un autre. Le cœur n’est jamais satisfait parce qu’il trouve sa satisfaction en Dieu et en Christ. Il faut apprendre la reconnaissance, le contentement et puis rendre grâce à Dieu pour ce que l’on a. « Or, la piété avec le contentement est un grand gain. » La piété et le contentement sont en effet un grand gain.
Le rassemblement de nous-mêmes
Un autre principe qu’on trouve dans les Écritures, qui est important, c’est le rassemblement de nous-mêmes. Dieu nous a demandé de nous rassembler ensemble entre croyants, d’avoir du temps entre croyants. Eh bien, on lit dans Hébreux, chapitre 10, verset 25 : de ne pas abandonner « le rassemblement de nous-mêmes, comme quelques-uns ont l’habitude de faire », mais nous exhorter l’un l’autre, d’autant plus qu’on voit le jour de la venue du Seigneur Jésus approcher. Il y a plusieurs autres passages qui nous parlent du rassemblement de nous-mêmes. Paul en parle plusieurs fois dans la première épître aux Corinthiens, lorsque l’assemblée tout entière est réunie, etc. Il faut être présent ensemble. Le Seigneur a promis sa présence là où deux ou trois sont assemblés à son nom. Matthieu 18, verset 20. Il faut la communion : les enfants de Dieu, ensemble, en présence. Faire un appel, c’est bien. Parler, échanger comme ça, c’est correct. Mais la parole dit qu’il faut qu’on soit là, ensemble. Ça, c’est la vraie famille. Ça, c’est la vraie vie. Ça, c’est les choses de Dieu. Et puis, si le téléphone nous fait nous éloigner, remplace le contact humain, les réunions de croyants, si ça remplace ces choses-là, ça, ce n’est pas bien. S’il le facilite, tant mieux, mais s’il le remplace, c’est mauvais, parce que le Seigneur a promis sa présence à ceux qui sont assemblés à son nom. Vous savez, même l’apôtre Jean, il a dit dans une lettre, qui est l’équivalent d’un message texte qu’on enverrait aujourd’hui ou d’un petit appel téléphonique, il a dit : « Ayant beaucoup de choses à vous écrire », ou à vous dire, « je n’ai pas voulu le faire avec du papier et de l’encre, mais j’espère aller vers vous et vous parler bouche à bouche, afin que notre joie soit accomplie. » Maintenant, si Jean avait eu un téléphone ou intelligent aujourd’hui, avec la caméra, est-ce que vous pensez qu’il se serait contenté de parler à la caméra ? Moi, je pense que quand il disait parler bouche à bouche, il voulait être physiquement avec eux. Il voulait interagir avec eux, il voulait avoir communion avec eux, puis il voulait leur parler des choses qu’il y avait sur son cœur, à leur dire en personne. Donc, il ne faut pas que ça remplace nos rassemblements ensemble. Si ça les aide, tant mieux. Il faut prendre garde aussi à cela.
Marcher selon ces principes bibliques
Voilà, il faut marcher selon ces principes bibliques. On en a vu une bonne quantité. Maintenant, je présume que vos calepins de notes sont assez remplis, mais il ne faut pas seulement les connaître. Peut-être que plusieurs de ceux-ci, vous les connaissiez déjà très bien, mais peut-être qu’on n’a pas été très prudent, par contre, pour les mettre en pratique. Et puis, si c’est notre cas, il faut réaliser que Jésus a dit que quiconque entend ses miennes paroles et ne les met pas en pratique, sera comparé à un homme insensé qui bâtit sa maison sur le sable. C’est beau d’entendre. Il faut les mettre en pratique, parce que Jésus a dit : « Celui qui entend mes paroles et qui les met en pratique fait comme un homme sage qui bâtit sa maison sur le roc, mais celui qui ne les met pas en pratique… » Dans les deux cas, on a entendu. On le sait, mais il faut le faire maintenant. Si quelqu’un, par conséquent, il a un problème de dépendance, par exemple, eh bien, il va avoir un grand combat devant lui, puis il pourra avoir besoin d’aide. Certaines personnes vont s’en sortir simplement avec une prise de conscience et puis, devant Dieu, ils vont lui demander d’être délivré. Puis, par la prière, par la grâce de Dieu, ils vont être libérés de toute dépendance qu’ils pourraient avoir avec le téléphone, entre autres. Mais [pour] d’autres personnes, ça pourrait être beaucoup plus difficile. Et puis, ils vont s’en sortir probablement en parlant avec une autre personne, parce que la redevabilité va les aider. Puis, il y a d’autres personnes, malheureusement, qui ne prennent pas les moyens. Puis même en en parlant à d’autres personnes, ils en parlent juste pour se soulager la conscience sans avoir un véritable désir de changer. Ça, c’est un autre problème. Mais si on a un problème, il faut se libérer de ces choses-là. S’il n’y a pas de problème, tant mieux. Si je m’adresse à un public qui est jeune, peut-être que vous n’avez pas de problème avec ça ; ou âgé, mais on peut être jeune ou âgé, puis avoir des problèmes avec ça.
Le Seigneur Jésus, il nous dit qu’il faut arracher, il faut couper tout ce qui est une occasion de chute. « Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les, jette-les loin de toi : il vaut mieux pour toi d’entrer dans la vie boiteux ou estropié, que d’avoir deux mains ou deux pieds et d’être jeté dans le feu éternel. Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il vaut mieux pour toi entrer dans la vie n’ayant qu’un œil, que d’avoir deux yeux, et d’être jeté dans la géhenne de feu. » Il ne faut pas le faire littéralement, mais le principe est le suivant : s’il y a quelque chose qui est pour toi, pour moi, une occasion de chute sur le téléphone, la solution, ce n’est pas de tenter de la contrôler. Il faut couper, jeter, il faut s’en débarrasser. Il n’y a pas d’autre solution. Je n’ai pas vraiment le temps, j’ai déjà dépassé un peu mon temps, mais la seule solution, c’est de prendre les moyens forts pour ne plus être dans cet endroit où on va chuter. Il faut vraiment se débarrasser. Il faut résister à Satan qui attaque la foi, mais il faut fuir devant la tentation.
Le péché, c’est très grave devant Dieu. C’est excessivement sérieux devant Dieu. C’est pour ça aussi qu’il y a une condamnation éternelle pour celui qui aura ses péchés sur lui. C’est pour ça aussi que son Fils bien-aimé, le Fils de son amour, son compagnon, pour reprendre les paroles de Zacharie dans le chapitre [13], eh bien, il a dû être frappé à notre place et mourir pour nos péchés. Parce que c’était grave comme ça, le péché devant Dieu. Et c’est toujours grave comme ça, le péché devant Dieu. Donc, on ne doit pas jouer avec cela. Il faut absolument faire attention. C’est Zacharie, chapitre 13, au verset 7. « Mon compagnon. » Zacharie 13, verset 7.
Donc pour cela, il faut de la discipline aussi personnelle qui est nécessaire avec l’utilisation de nos téléphones. La gestion du temps, enlever les tentations, s’éloigner de ce qui peut nous faire tomber, chuter, puis utiliser le strict nécessaire. Il faut, il y a tellement — rapidement — de choses qui peuvent nous, nous prendre notre temps. Il faut se discipliner à utiliser ce qui est le strict nécessaire. Alors voilà, allons-nous obéir à Dieu ou non ? Allons-nous croire le mensonge de Satan, notre propre façon de penser ou obéir à Dieu ? Le test est devant nous chaque jour. On vient de voir beaucoup de principes des Écritures concernant notre utilisation du téléphone cellulaire. Je les laisse à votre réflexion, à votre conscience, que le Seigneur utilise sa parole pour nous convaincre afin de marcher mieux devant lui, de le craindre, lui, de l’aimer, lui, toujours plus et de l’honorer dans un monde qui le rejette toujours et le déshonore toujours. Nous, on est là pour lui, son peuple, des enfants de lumière, et on doit répandre la lumière autour de nous. Et dans notre vie privée, il faut aussi être cette lumière. Vous savez, des fois, on pense qu’on est seul, puis personne ne nous voit. Il y a des anges dans la pièce, puis il y a Dieu qui nous voit. Le ciel enregistre tout ce qu’on fait. Est-ce que je vais choisir d’honorer Dieu dans ma vie privée quand personne me voit ? Est-ce que je vais choisir de faire cela ou est-ce que je vais me laisser aller aux pensées personnelles et à la philosophie de Satan ? « Ce n’est pas grave. Ce n’est pas grave. »
Quelques avertissements
On va aller à une autre section maintenant. Cette présentation est un peu, elle devient longue. On approche, on est dans l’heure, je pense, mais on arrive dans quelques instants à la fin.
La sécurité et vos informations personnelles
Quelques avertissements concernant l’utilisation de notre téléphone et quelques rappels importants. Et on ne sera pas ici, encore une fois, c’est une petite section qui n’est pas nécessairement basée sur des choses de la Bible, mais que je pense que c’est important que vous sachiez si vous ne le savez pas déjà. Premièrement, lorsque vous utilisez ces appareils, la sécurité de vos informations personnelles est une vraie réalité de nos jours. « La vie privée », qu’on appelle. Il faut que vous sachiez que les grosses compagnies qui émettent ces téléphones font du profilage. Elles veulent deviner quelles sont vos préférences, quelles sont vos habitudes, dans le but de cueillir des informations sur vous et de vous influencer. Oui, oui, de vous influencer. Pas pas juste la publicité, bien évidemment la publicité, mais aussi pour influencer vos opinions politiques que vous pourriez avoir, bien qu’on n’est pas de ce monde, et vos idées personnelles que vous pourriez avoir pour vous faire changer d’idée. Je ne veux pas aller trop dans le détail, mais ce sont des choses qui se font. Si ça vous intéresse, faites une recherche sur le sujet. On n’a pas beaucoup de temps, mais ces outils, ces logiciels, ces réseaux sociaux, les grosses compagnies, plus elles en savent sur vous, ce n’est pas pour vous faciliter la vie, c’est pour les utiliser contre vous, souvent.
Les applications collectent plein d’informations personnelles, votre voix, votre visage avec la caméra, votre position géographique. Il y a eu des cas d’abus, il y a eu des cas d’applications qui ont été développées, donc, je pense, une douzaine d’applications juste en 2020 ou peut-être même plus récemment que ça — je me souviens plus de l’article que j’ai lu sur ce sujet — où des applications filmaient ni plus ni moins les gens, puis cueillaient toutes ces informations-là et les prenaient pour en faire de l’argent. Le mode privé des navigateurs aussi : il n’y a pas grand-chose de privé, en passant, dans le mode privé d’un navigateur. La seule chose qu’un navigateur en mode privé va faire, ce n’est pas mémoriser votre historique de navigation et les traces des sites que vous avez visités dans l’appareil local. C’est-à-dire que personne, localement, sur votre téléphone ou votre ordinateur, ne pourra voir où vous avez été. Mais ça ne veut pas dire que vous n’avez pas laissé de traces sur Internet et que les grandes corporations, ils ne savent pas qu’est-ce que vous avez été voir et ce que vous avez regardé. C’est un autre gros sujet. Si ça vous intéresse, faites des recherches pour vous-même sur Internet. Je veux juste vous informer qu’au niveau de la sécurité et des informations personnelles, on pense qu’on est en privé des fois, mais pas vraiment.
Il faut être conscient de ces choses-là, même si on n’a rien à cacher. « Ah, mais moi, je n’ai rien à cacher. Je suis un bon chrétien, je suis un bon citoyen, je ne fais rien de mal, je n’ai rien à cacher. » Oui, peut-être que tu n’as rien à cacher, mais les grosses corporations, eux autres, ils ont envie de faire plein d’argent avec tes informations. Puis ils vont la revendre à qui ils sont prêts à donner de l’argent. Puis, il y a plein d’individus mal intentionnés qui sont très intéressés à avoir vos informations personnelles, soit pour faire de la fraude, voler votre identité ou oui, plein d’autres choses que je préfère ne pas nommer. Ce n’est pas juste une question que vous n’avez rien à cacher, mais c’est que ces informations-là peuvent être utilisées contre vous, peuvent être utilisées pour falsifier des identités — donc, des gens vont se faire passer pour vous — ou être monétisés — des gens vont faire de l’argent avec vous. Et puis ça, dans les mains de qui est-ce que ça va se trouver ? De personnes bien intentionnées, remplies de bonnes choses pour vous ou de personnes qui ont envie de commettre toutes sortes de crimes, quels qu’ils soient. On ne le sait pas. Il faut que vous soyez conscient.
L’influence des pensées et des opinions
Donc, ces appareils téléphoniques-là, ils savent des choses sur nous, puis ils veulent les utiliser pour nous influencer, influencer nos pensées, influencer nos opinions. La technologie est faite pour nous occuper. Les algorithmes qui nous présentent du contenu : « Oh, peut-être que tu serais intéressé par ceci, par cela. », c’est calculé !... pour qu’on aime ça, pour qu’on consomme leur contenu, pour qu’on voie la publicité, pour qu’on achète les produits. C’est fait pour ça. Du profilage, des algorithmes, tout est fait pour influencer, tout est fait pour changer nos opinions aussi parfois. On va nous présenter du contenu qui est contraire à ce qu’on pense habituellement, pour nous influencer à penser de cette manière-là. Eh bien voilà, il faut faire attention au contenu qu’on consomme, à la publicité. Le but ultime, le but ultime de ces appareils-là, c’est de rester connecté vingt-quatre heures sur vingt-quatre, puis de faire de l’argent. Ils veulent faire de l’argent avec toi, avec moi, avec chacun d’entre nous.
Comment se protéger de la publicité et du profilage ?
Il y a des outils pour se protéger de cela, contre la publicité et le profilage. Il y en a des gratuits. Les meilleurs, ils sont payants. Il y en a qui sont excellents. C’est important que je, que je fasse attention à ce que je laisse entrer dans mon esprit. Même les publicités, elles vont m’influencer. Même des fois, je vois des choses dans les publicités que je regrette avoir vue. Donc, ça devrait être une chose qu’on doit considérer personnellement, que je ne veux pas être tout le temps exposé à toutes sortes de publicités. Je veux que mes pensées, mon esprit, soient influencés par les choses de Dieu, exposés aux choses de Dieu, pas aux choses de ce monde. Et la pub, ça n’en fait partie. Comme père de famille, à titre personnel, je contrôle au mieux ce qui entre dans ma maison. J’ai des outils qui empêchent la publicité d’entrer dans la majorité de tous les médias que j’ai. Je réduis au maximum l’exposition de ma personne et de ma famille à la publicité. Pour ce qui est de mes enfants, je les instruis tranquillement à ce qu’est l’Internet et à une exposition graduelle et contrôlée grâce à des outils, encore une fois, qui permettent ce genre de choses-là. Il faut de la maturité pour entrer en contact avec ce monde-là. Et puis, les jeunes générations ont besoin de savoir qu’est-ce que c’est vraiment, toutes ces choses-là. J’étais un jeune adulte, moi, quand j’ai été exposé à l’Internet. Ça commençait dans les années quatre-vingt-dix. Ce n’était pas aussi terrible qu’aujourd’hui. Si les adultes, aujourd’hui, ont de la difficulté, même les jeunes adultes ont de la difficulté avec toute cette technologie, combien plus les enfants et les adolescents. Il faut être sage dans ces choses-là et faire attention. Il faut être conscient ou apprendre au moins que ces appareils de communication, eh bien, ils sont beaucoup, beaucoup trop utilisés pour avoir des informations sur nous et qu’ils ont beaucoup trop d’informations, peut-être déjà, sur vous.
Voilà.
En terminant
Soit le téléphone est un outil, soit il nous utilise
En terminant, qu’est-ce qu’on peut dire pour résumer cette présentation ? Soit le téléphone cellulaire est un outil, soit il nous utilise. Bon, évidemment, je ne [dit] pas [que] le téléphone [lui-même] va nous utiliser : « Ah, fais ça ! » Ce sont les gens qui sont derrière les produits qu’on utilise qui vont nous utiliser par influence.
Ces appareils doivent être des outils, sinon ce sont eux qui vont nous manipuler. C’est soit nous les manipulons ou ce sont eux qui vont nous influencer. Comme on dit — c’est une chose qu’on dit dans le domaine, peut-être que vous ne l’avez jamais entendu — mais si quelque chose est gratuit, c’est vous le produit. Oh, c’est gratuit, je peux l’utiliser. On fait de l’argent avec toi. Il n’y a rien de gratuit, tout se paye dans ce monde. Si c’est gratuit, c’est vous le produit. Puis peut-être que la publicité est déjà le point d’entrée, mais ce n’est pas tout. C’est souvent beaucoup plus que cela. On vend vos données personnelles, on vous utilise pour vous remplir de publicités et puis faire de vous des acheteurs de toutes sortes de produits. On vous influence à comment vous devriez agir et penser dans différentes circonstances. Bref, c’est ça qu’on fait avec ces outils-là.
C’est plutôt, encore une fois, la parole de Dieu et la parole du Christ qui doit nous occuper et nous remplir continuellement. On doit marcher par l’esprit et non pas par les convoitises de la chair. On doit marcher dans la volonté révélée de Dieu et non pas « selon le train de ce monde, selon le chef de l’autorité de l’air, de l’esprit qui opère maintenant dans les fils de la désobéissance. » Éphésiens, chapitre 2, verset 2. C’est le verset auquel je faisais référence tantôt.
Ce monde, il va selon son train, selon son chef, le chef de l’autorité de l’air, l’esprit qui opère maintenant, l’esprit qui agit parmi les gens qui ne sont pas sauvés ; il agit, il les influencent, il les manipulent. Ce sont des fils de la désobéissance parce qu’ils ne se tournent pas vers Dieu et vers Christ. Nous, on n’est plus de ceux-là. On a été transportés du royaume des ténèbres dans lesquels nous étions, dans le royaume du Fils de l’amour de Dieu, dans un royaume de lumière. Et ce sont ces choses qui doivent nous influencer.
Récapitulatif
Donc, en récapitulant, il faut être prudent, il faut être vigilant, il faut être sobre, il faut marcher dans la dépendance et non, non pas la dépendance de la dopamine, non pas dans les addictions de l’usage du téléphone, mais dans la dépendance de Dieu, dans la dépendance de l’Esprit de Dieu. Il faut marcher par l’esprit. Il ne faut pas oublier, encore une fois, que les grandes corporations, les grandes compagnies de ce monde, eh bien, ils savent des choses sur nous, mais Dieu, lui — et c’est ça qu’il ne faut pas oublier — sait tout sur nous. Il ne sait pas juste certaines choses, il sait tout sur nous, il nous voit continuellement.
Est-ce que nous voulons, est-ce que tu veux, est-ce que je veux, dans ma vie privée, honorer Dieu ? Et non seulement dans ma vie privée, mais dans toute ma vie. Est-ce que je veux honorer Dieu ? On a ce choix-là chaque jour. Notre Seigneur Jésus, il vient très bientôt. Puisse-t-il nous trouver fidèles à lui.
Lorsqu’on utilise ça, prenons un temps de recul et questionnons-nous : est-ce que j’en fais un bon usage ? Est-ce que je réussis à marcher selon les principes de la parole de Dieu dans ma vie en utilisant cela ? Est-ce que je peux tout faire au nom du Seigneur Jésus ? Est-ce que ça peut m’édifier ? Est-ce que ça peut édifier d’autres personnes ? Est-ce que ça peut m’aider dans le service du Seigneur ? Si c’est juste pour mon plaisir personnel, si je suis un petit peu aussi ignorant quant à tout ce qui se passe avec l’usage de cette technologie-là, ce n’est pas très bon. Il faut en être conscient, il faut prendre le temps de réfléchir et choisir. Oui, choisir chaque jour de faire ce qui est agréable au Seigneur.
Voilà pour cette présentation sur le téléphone. J’espère qu’il y aura eu quelques points qui vous seront utiles, qui seront pour votre enrichissement. Et puis, en terminant, je vais vous dire : notre Seigneur vient bientôt, on ne sait pas quand et que dans l’attente, nous puissions lui plaire à tous égards.
Donc, c’est dans l’attente de « la venue du Seigneur » que je vous dis : à bientôt !