Jehoïakim, le roi qui se révolta

Quand Dieu compare Jehoïakim avec son père Josias

Dans Jérémie 22:13-19, une description très imagée, mais dramatique, nous est faite du règne de Jehoïakim. Il ne pensait qu’à la grandeur, arrivant à ses fins par l’injustice, le manque de droiture, et en se servant des autres sans payer pour le travail fait. « Tes yeux et ton cœur ne sont qu’à ton gain déshonnête, et au sang innocent pour le répandre, et à l’oppression et à la violence pour les faire. » (Jérémie 22:17)

Cela nous montre le véritable caractère de ce roi dont nous n’apprenons que très peu de choses dans les livres des Rois et des Chroniques.

Une question très importante lui sera posée de la part de l’Éternel : « Ton père n’a-t-il pas mangé et bu, et pratiqué le jugement et la justice ? alors il s’est bien trouvé. » (Jérémie 22:15)

Josias, son père, a certainement été grand et béni, et l’Éternel n’aurait certainement pas privé Jehoïakim de la même chose. Josias a craint Dieu, il a pratiqué le jugement et la justice, et tout a bien été pour lui. Jehoïakim aurait dû apprendre quelque chose de la piété de son père. Mais malheureusement, il a marché dans un chemin bien différent. Au lieu du jugement et de la justice, nous avons la violence et l’injustice ; deux mots clés que nous pouvons retenir concernant Jehoïakim.

Il y avait un message très fort et personnel pour Jehoïakim dans ces paroles. Malheureusement son cœur n’a pas été attentif à la parole de l’Éternel ; bien au contraire. Il voulait vivre à sa façon et faire comme il désirait. Mais sa voie de violence et d’injustice lui a valu le juste jugement de Dieu.

Cette nouvelle vidéo présente trois leçons tirées du règne de Jehoïakim.

Joakhaz, le roi au règne éphémère

Le temps presse… le sais-tu ?

Un chant pour enfant débute avec les paroles mises en titre. Joakhaz ne savait pas que son temps allait être court, et nous ne savons pas non plus combien de temps nous avons. Mais comme ce chant pour enfant le dit, nous savons que le temps presse et que Jésus revient bientôt !

Nous avons mentionné, concernant le règne d’Amon, que demain ne nous appartient pas. Ici, nous voyons que nos jours sont courts. « Enseigne-nous ainsi à compter nos jours, afin que nous en acquérions un cœur sage » (Psaumes 90:12). Joakhaz a régné trois mois, et le reste de sa vie ne fut que captivité.

Joakhaz a fait un mauvais usage du court temps qu’il avait. Puissions-nous faire un bon usage du temps que nous avons actuellement, étant « remplis de la connaissance de la volonté de Dieu, en toute sagesse et intelligence spirituelle, pour marcher d’une manière digne du Seigneur pour lui plaire à tous égards, portant du fruit en toute bonne œuvre, et croissant par la connaissance de Dieu » (Colossiens 1:9-10).

Qu’allons-nous faire du temps que nous avons ?

Cette nouvelle vidéo présente trois leçons tirées des événements qui se sont produits pendant le règne de Joakhaz.

Josias, le roi engagé de tout son cœur

Tel père, tel fils… vraiment ?

Peut-être que bien des personnes se demandaient quelle sorte de roi allait être ce jeune garçon de 8 ans quand il monta sur le trône de son père. C’est que, quand ton père s’appelle Amon, et qu’il vient tout juste d’être assassiné par ses serviteurs, et que ton grand-père s’appelle Manassé, cela n’en prend pas davantage pour se poser des questions. Ceux qui étaient encore pieux dans le peuple avaient probablement des raisons de s’inquiéter. Peut-être que cela les a conduits à prier pour leur jeune souverain.

Non seulement Josias n’entre pas dans ce qui pouvait être perçu comme une réputation familiale, mais tout au contraire, il reste encore aujourd’hui un exemple remarquable de zèle et de piété envers Dieu. Cela nous rappelle deux choses :

— Premièrement, il faut faire attention aux apparences et aux généralisations. Quand nous regardons à quelqu’un, il ne faut pas chercher à y voir sa famille ou ses parents ou ses grands-parents. Mais il faut voir la personne pour ce qu’elle est. Dieu travaille dans la vie de chacun et nous voyons dans Josias que peu importe l’arrière-plan, il peut faire des choses magnifiques, tout à la gloire de son nom !

— Ensuite, même avec les meilleurs privilèges et la meilleure des éducations, quelqu’un pourrait se détourner de Dieu. Manassé, fils d’Ézéchias, en est un très bon exemple. Le point est le suivant : chacun est responsable devant Dieu de ses choix.

Cherchons le bien spirituel des uns et des autres, jeunes et vieux, pour la gloire de Dieu, nous encourageant et nous aidant à grandir à l’image de notre Seigneur Jésus, « et cela d’autant plus que [nous voyons] le jour approcher » (Hébreux 10:25).

Amon, le roi qui multiplia son péché

Amon, un rappel de la sévérité de Dieu

Manassé s’était repenti vers la fin de son règne. Nous pouvons le dire sincèrement : tant mieux pour lui et gloire à Dieu ! Mais malheureusement les dommages étaient faits, et cela, non seulement parmi le peuple, mais dans sa propre maison, chez ses enfants.

Non seulement Amon ne marcha pas dans la voie de l’Éternel, mais nous lisons qu’il « abandonna l’Éternel, le Dieu de ses pères » (2 Rois 21:22). Pour abandonner quelque chose, il faut avoir eu part à cette chose. Est-il possible qu’Amon ait donné l’apparence de suivre l’Éternel du vivant de son père ? Après avoir vu le changement radical opéré dans la conduite de son père Manassé, et après qu’il eut nettoyé la ville de toutes ses mauvaises œuvres idolâtres, Amon a peut-être suivi son père quand il adorait l’Éternel — du moins extérieurement. Si cela était bien sincère dans le cœur de Manassé, il est évident qu’Amon n’y comprenait rien, ou n’en voulait pas du tout ! Dès le début de son règne, ses véritables intentions, ses vraies pensées, se sont manifestées.

On a suggéré la pensée que Manassé a préparé lui-même son sépulcre dans sa maison, dans le jardin d’Uzza, car il ne se sentait pas digne d’autre chose après tout ce qu’il avait fait. Il s’était jugé lui-même devant Dieu. Amon aussi fut enterré au même endroit que son père, mais c’était le jugement de Dieu qui était sur lui. Pensée bien sérieuse.

Si Manassé nous rappelle la grâce insondable de Dieu et sa grande patience, en Amon sa sévérité nous est rappelée. On ne se moque pas de Dieu. Dieu garde « la bonté envers des milliers de générations, pardonnant l’iniquité, la transgression et le péché », mais il « ne tient nullement celui qui en est coupable pour innocent » et il « visite l’iniquité des pères sur les fils, et sur les fils des fils, sur la troisième et sur la quatrième génération ! » (Exode 34:7)

Nous ne pouvons pas ignorer l’influence qu’a eue Manassé sur son fils Amon, mais cela n’enlève rien à la responsabilité d’Amon. Il avait vu la repentance de son père, mais malheureusement les choses de Dieu n’ont pas trouvé de place dans son cœur. Cela nous rappelle l’importance de nos actions devant les enfants — nos enfants — en vue de leur avenir éternel. Amenons-les au Seigneur ! Oui, « amenez-le-moi » nous dit-il (Marc 9:19). « Laissez venir à moi les petits enfants » (Marc 10:14).

Cette nouvelle vidéo présente trois leçons tirées du règne d’Amon.

Manassé, le roi qui provoqua l’Éternel

Manassé, une extraordinaire démonstration de la grâce de Dieu

Si Ézéchias, le père de Manassé, était un exemple de piété, Manassé fit tout le contraire. Meurtre, sang, grossière idolâtrie, il ne manque rien sur son « curriculum vitea » en fait de péché, tant envers Dieu qu’envers les hommes. Et comme il était roi, qui allait l’arrêter ? Eh bien, Dieu l’a fait, mais pas comme nous l’aurions fait ni imaginé.

Quand Manassé fut-il fait prisonnier ?
Certains pensent que c’était environ au milieu de son règne, d’autres dans les dernières années.

Pourquoi fut-il emmené à Babylone par les Assyriens ?
Fort probablement parce que c’est arrivé lorsque le roi d’Assyrie venait de prendre Babylone, approximativement une dizaine d’années avant la fin du règne de Manassé.

Pourquoi fut-il relâché ?
La clémence du roi d’Assyrie ? Non, pas seulement : nous lisons que Dieu écouta la prière de Manassé. Voilà la vraie histoire ! C’est Dieu qui travaillait en arrière-plan pour amener ce roi à la repentance, car notre Dieu sauveur « veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2:4).

Voici trois leçons tirées du règne de Manassé.

Ézéchias, le roi qui se confia en l’Éternel

Ézéchias, un exemple de piété

À sa mort, Ézéchias fut enterré « à l’endroit le plus élevé des sépulcres des fils de David ; et tout Juda et les habitants de Jérusalem lui rendirent honneur » (2 Chroniques 32:33). Il est en tout point différent de son père Achaz. Voici quelques différences entre les deux.

— Son père se tourna entièrement vers l’idolâtrie, et sacrifia même un de ses fils à ces affreuses idoles. Ézéchias lui, se tourna entièrement vers l’Éternel son Dieu, et célébra la pâque qui nous parle du sacrifice du Fils de Dieu pour le salut de quiconque croit en lui.

— Son père a mis de côté l’autel d’airain et en fit un autre, modifia la maison comme il le voulait et finalement, il ferma les portes du temple. Ézéchias ouvre les portes du temple, et fait sanctifier et nettoyer la maison.

— Achaz se tourna vers le roi d’Assyrie et vers ses idoles pour avoir du secours, et n’en eu aucun. Ézéchias se tourna vers l’Éternel et ils furent miraculeusement sauvés de leur ennemi, le roi d’Assyrie.

— Quand son père mourut, il ne fut même pas enterré dans le sépulcre des rois d’Israël. Mais à Ézéchias on donna l’endroit le plus élevé.

Ézéchias « fit ce qui est droit aux yeux de l’Éternel, selon tout ce qu’avait fait David, son père. » (2 Chroniques 29:2) Et « ses actions pieuses » nous sont aussi rapportées (2 Chroniques 32:32). Tout comme nous Ézéchias n’était pas parfait, mais son cœur était vraiment pour Dieu. Il a appris ses leçons et nous aussi nous grandissons dans les choses de Dieu.

Voici donc trois leçons tirées du règne d’Ézéchias pour continuer de grandir dans les voies de Dieu.

Achaz, le roi qui s’est livré au mal

Achaz, l’exemple à ne pas suivre

Ozias et Jotham avaient travaillé à bâtir les villes en Juda, à équiper l’armée, et construire des machines de guerre. Toutes ces choses étaient impressionnantes, mais nous voyons que même les préparations les meilleures, sans Dieu, ne servent à rien. Il y avait 300 000 soldats du temps d’Amatsia, 307 500 du temps d’Ozias, et probablement pas moins aux jours de Jotham et d’Achaz. Mais 120 000 d’entre eux, si vaillants, si bien équipés qu’ils fussent, furent tués en un seul jour par Pékakh!

Ésaïe avait bien dit : « Si vous ne croyez pas, vous ne subsisterez pas. » (Ésaïe 7:9) Quand nous voyons dans quel état a été laissé Juda après le passage du roi de Syrie, d’Israël, des Édomites et des Philistins, la parole de Dieu est bien arrivée. Jérusalem n’a pas été prise et leur plan de renverser la royauté en Juda ne s’est pas réalisé (Ésaïe 7:7), et le roi d’Assyrie est venu (7:17). Et comme Achaz n’a pas cru la parole de Dieu, il n’a pas subsisté. L’armée fut grandement diminuée, les richesses du pays furent perdues au profit de l’Assyrien et ils perdirent leur autonomie en grande partie par l’Assyrien. Prospérité? Paix? Si l’on veut s’en convaincre!

Quand Dieu parle, la chose arrive. Jérémie a dit :« Qui est-ce qui dit une chose, et elle arrive, quand le Seigneur ne l’a point commandée ? » (Lamentations 3:37) Mais pour nous, prenons courage et recevons la Parole de Dieu avec pleine assurance de foi sachant que la promesse de sa venue est proche! « C’est pourquoi, ô hommes, ayez bon courage ; car je crois Dieu, et je sais que la chose arrivera comme il m’a été dit. » (Actes 27:25)

Dans cette vidéo vous trouverez trois autres leçons pratiques tirées du règne d’Achaz.

Jotham, le roi qui apprit ses leçons

Jotham, un exemple encourageant

Il est très intéressant de comparer les deux récits du règne de Jotham dans les Rois et les Chroniques. Dans les Chroniques nous avons une mention générale que le peuple se corrompait encore (2 Chroniques 27:2). Pour le reste, nous avons une présentation positive de son règne et de ses œuvres, ainsi que de sa marche devant l’Éternel. Dans le livre des Rois nous avons une description plus succincte, ne mentionnant que la construction de la porte supérieure de la maison de l’Éternel. Mais, nous trouvons une description plus détaillée de la corruption du peuple (2 Rois 15:35). Par conséquent, nous lisons aussi que dans ce temps, l’Éternel commença d’envoyer contre Juda Retsin et Pékakh. Autrement dit, c’était à cause de la corruption du peuple, pas à cause du roi lui-même. Ainsi, aucune chose mauvaise n’est mentionnée concernant le règne de Jotham. Il a même été enterré dans la ville de David, son père!

Oui, Jotham a marché dans les voies de David à cet égard. Aussi, Dieu l’a honoré avec ce récit positif de son règne, tout en s’occupant, en discipline, de l’état du peuple. Soyons encouragés des paroles du Seigneur Jésus : « Si quelqu’un me sert, qu’il me suive ; et où je suis, moi, là aussi sera mon serviteur : si quelqu’un me sert, le Père l’honorera. » (Jean 12:26)

Voici donc trois leçons pratiques que nous pouvons retenir du règne de Jotham.

Ozias, le roi qui devint lépreux

L’orgueil de la vie

L’apôtre Jean prend bien soins d’écrire aux jeunes gens de ne pas aimer le monde ni les choses qui sont dans le monde, dont entre autres l’orgueil de la vie. Nous voyons les ravages de l’orgueil de la vie avec Ozias. Son père Amatsia avait aussi ce problème. Ozias a pourtant très bien commencé, et il est devenu très fort, mais cela a été pour sa perte, à cause de l’orgueil de la vie!

« L’orgueil va devant la ruine, et l’esprit hautain devant la chute. » (Proverbes 16:18) « Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne la grâce aux humbles. » (1 Pierre 5:5)

Voici donc une courte vidéo sur Ozias présentant trois leçons pratiques pour nous. Regardons au Seigneur et apprenons de lui.

Amatsia, le roi qui se détourna de l’Éternel

Choisir son propre chemin

Amatsia a choisi de faire les choses à sa façon, après avoir pourtant expérimenté l’aide de Dieu. Quand un prophète lui fut envoyé de la part de l’Éternel pour lui faire réaliser l’absurdité de ce qu’il faisait, Amatsia lui fait clairement savoir qu’il ferait mieux de se taire. Nous voyons qu’il était bien déterminé à continuer à faire les choses à sa façon.

Il y a définitivement un élément d’orgueil et de volonté propre dans sa réponse au prophète. Il va par la suite goûter les conséquences de son choix à poursuivre son propre chemin. « Il y a telle voie qui semble droite à un homme, mais des voies de mort en sont la fin. » (Proverbes 14:12; 16:25.)

Cette vidéo sur Amatsia présente trois leçons pratiques pour nous. Persévérons et soyons encouragés du Seigneur à le suivre fidèlement.